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Un SOC détecte et stoppe les attaques sur les systèmes, mais qu'est-ce qui protège les données sensibles des risques internes ? Surtout à l'ère des outils d'intelligence artificielle, la cybersécurité nécessite une approche centrée sur les données. La prévention des pertes de données (DLP) surveille l'utilisation et le partage des informations confidentielles et empêche de manière proactive la fuite de données. Découvrez pourquoi et comment la combinaison du SOC et de la DLP renforce votre architecture de sécurité.
Les États-Unis accélèrent leur domination de l'IA sous la devise «Winning the AI Race». La course mondiale au leadership technologique en matière d'IA n'est pas sans conséquences pour les entreprises suisses. La question est la suivante : dans quelle mesure les entreprises protègent-elles ce qui constitue leur avenir ?
Une année intense s'achève, marquée par un nombre croissant d'annonces de cyberincidents, de nouvelles exigences légales et l'intensification des méthodes d'attaque basées sur l'IA.
Les organismes publics gèrent des données sensibles et sont tenus de les protéger en conséquence. La nouvelle résolution de privatim soulève à nouveau la question concrète de savoir comment les offres de cloud computing sont compatibles avec une protection efficace des données sensibles.
Avec l'émergence des attaques basées sur l'IA, les méthodes d'ingénierie sociale sont plus difficiles à détecter que jamais. Les entreprises ont donc besoin des deux : des mesures de protection techniques robustes et des collaborateurs capables de reconnaître les tromperies. Seule l'interaction entre la technologie et la vigilance humaine permet de créer une cyber-résilience durable.